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La planche à billets, une affaire d’Etat.

Le 22 Juillet 2011, nous assistions à un changement qui ne fût noté nulle part sauf au sein de certains milieux du web, mais nous confirmons que l’évènement est de taille : Le journal Libération, par le voix de l’économiste et juriste Michaël CHETRIT, informe enfin les citoyens Français sur ce qu’est la loi 73-7 du 3 Janvier 1973 qui empêche la France d’emprunter auprès de la banque centrale à taux zéro.

La plupart des pays du monde développé souffrent désormais du poids excessif de leurs dettes publiques, dont le niveau dans l’Union européenne s’échelonne de 47% du PIB pour le Danemark à 153% pour la Grèce. En France, elle a atteint 86% du PIB, soit une proportion proche de celle des Etats-Unis.

Mais le sujet de préoccupation le plus prégnant concerne le poids considérable du service de la dette dans le budget des Etats. En France, le paiement des intérêts de la dette est devenu cette année le premier poste du budget avec 46,9 milliards d’euros, devant ceux de l’Education nationale et de la Défense. Or, comme le diagnostique régulièrement la Cour des comptes, d’un déficit budgétaire au suivant, l’économie française enregistre des taux de croissance insuffisants pour permettre d’espérer mieux qu’une stabilisation de la dette. Pourtant, en 1974, la dette publique française ne représentait que 14,5% du PIB. Comment en est-on arrivé là ?

Pour le comprendre, il convient de se rappeler que, jusqu’en 1973, l’Etat partageait avec les banques privées le pouvoir de création monétaire. Concrètement, l’Etat pouvait emprunter auprès de sa banque centrale et lui rembourser au fur et à mesure de ses recettes, sans intérêts. Or, par la loi 73-7 du 4 janvier 1973, le Parlement français a supprimé cette possibilité en votant que «le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France». L’article 123 du traité de Lisbonne a même consacré cette règle à l’échelle de l’Union européenne : «Il est interdit à la Banque centrale européenne et aux banques centrales des Etats membres, ci-après dénommées « banques centrales nationales », d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux […] organismes ou entreprises publics des Etats membres.»

En pratique, cela signifie que les administrations publiques s’obligent à emprunter sur les marchés à obligations, avec intérêts. Ce sont les fameuses obligations assimilables Trésor (OAT). Depuis 1974, l’Agence France Trésor doit ainsi rémunérer les titres de sa dette, alors qu’auparavant l’Etat ne payait aucun intérêt. Or, la somme actualisée de tous les intérêts de la dette payés depuis 1974 représente en France près de 1 200 milliards d’euros, sur les 1 641 milliards du total de la dette publique.

L’idée vertueuse de ce mécanisme entré en vigueur en 1974 était d’inciter l’Etat à moins s’endetter, et donc à moins dépenser, afin de limiter les risques d’inflation. Or, avec le recul, on s’aperçoit que les curseurs économiques qui prévalaient avant cette réforme institutionnelle de 1974 sont bien plus enviables que depuis – notamment sur le front de la dette publique et de l’inflation – celle-ci s’étant même emballée au début des années 1980. Et de fait, selon le FMI, plus un Etat est endetté et plus ses marges de manœuvre sont réduites et ses phases de croissance limitées, avec les conséquences sociales que l’on connaît.

En outre, en participant aux adjudications des obligations d’Etat, les banques perçoivent des intérêts par un simple jeu d’écritures comptables, obligations qui sont ensuite intégrées dans divers produits financiers. Si le monopole de la création monétaire des banques peut se justifier pour les prêts aux entreprises et aux particuliers, à raison de la charge administrative que cela représente, la ponction massive et durable effectuée par les banques sur les budgets des Etats est une anomalie considérable préjudiciable aux citoyens.

Maurice Allais, notre unique prix Nobel d’économie, l’avait bien vu, et allait même jusqu’à préconiser, en 1999, dans un ouvrage intitulé la Crise mondiale aujourd’hui, que la création monétaire ne relève que de l’Etat. Une voie intermédiaire pourrait consister à redonner à l’Etat le droit d’emprunter sans intérêt à la banque centrale, dans une limite raisonnable proportionnelle à son PIB et d’une façon concertée dans le cadre de l’Union européenne.

La communauté internationale n’a aujourd’hui plus d’autre choix que de sortir intelligemment de ce système à la légitimité contestable, dans le respect de la valeur des obligations d’Etat existantes, sauf à devoir assumer à terme une hypoxie des économies, une succession de plans d’austérité et une montée du chômage.

Source : http://www.liberation.fr/economie/01012350307-la-planche-a-billets-une-affaire-d-etat

La dette publique, une affaire rentable:

«L’État et les banques, les dessous d’un hold-up historique» par Myret Zaki et Etienne Chouard

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Les Francs-maçons, clefs de la lutte impérialiste en Afrique !

Il est impossible de comprendre comment fonctionne la Françafrique sans référence à la franc-maçonnerie. Les maçons français représentent l’élite des entreprises françaises et de la politique, la plupart d’entre eux ont été formés ensemble dans les deux mêmes écoles d’élite et poursuivre une carrière dans le gouvernement français ou de l’entreprise française. Ces écoles sont l’École Nationale d’Administration et l’École Polytechnique. Les loges franc-maçon réussissent à maintenir une formidable influence secrète au sein des structures judiciaires françaises et de la police. Toutes les loges franc-maçonnes en France ont été capturées de trafic d’influence et de fausses factures sur les contrats d’État.
Les Francs-maçons du système judiciaire entravent les enquêtes et musèlent la presse. Comme en France, la franc-maçonnerie est omniprésente au sommet de nombreux États africains. Par exemple:
– Denis Sassou Nguesso, le président congolais, est le Grand Maître de la Grande Loge du Congo-Brazzaville liée à la Grande Loge Nationale du Grand Orient de France (http://www.slateafrique.com/88481/congo-sassou-nguesso-parrain-franc-maconnerie);
– Président Mamadou Tanja du Niger
– Président du Tchad Idriss Déby
– François Bozizé de la République centrafricaine sont les douze présidents africains, liés à la franc-maçonnerie. http://www.jeuneafrique.com/Articles/Dossier/ARTJAJA2621p030-039.xml1/afrique-congo-tchad-senegalfranc-macons-les-maitres-de-l-afrique.html

En Novembre 2009, Ali Bongo, le nouveau président gabonais a été ordonné par le grand maître de la Grande Loge du Gabon (GLB) et le Grand Rite Equatorial, les deux principaux ordres francs-maçons au Gabon. [Ii] Les francs-maçons ont toujours fourni les dirigeants et le personnel du colonialisme français. François Xavier-Verschave a décrit le système d’un contrôle secret de ses dirigeants comme «la criminalité secrète dans les hautes sphères de la politique française et de l’économie, où une sorte de métro République est tenu secret.” Par tradition en France, les affaires étrangères sont de l’ordre privé du président français. Le ministre des Affaires étrangères n’applique que sa politique.

[Si la video ne marche pas voici un autre lien: http://www.wat.tv/video/francafrique-raison-etat-partie1-38pqv_2gtn9_.html]

Juge anti-corruption Eva Joly dénonce ici le viol en Afrique commis par nos « corporations » maçonniques !! …MAIS la TV corporative est là ! Tout va bien, circulez, il n’y a rien a voir messieurs dames…: http://www.dailymotion.com/video/x2cu7m_eva-jolly-franceafrique-zalea-tv_news ou encore l’épisode II:

[Si la video ne marche pas ici aussi voici un autre lien:http://www.wat.tv/video/francafrique-raison-etat-derniere-392d3_2gtn9_.html]

La France est le seul pays occidental où la politique étrangère n’est pas un sujet de débat dans les instances législatives nationales. La souveraineté du peuple français compte pour rien, même si elle a élu le président directement. Le Parlement n’a pas de pouvoir de contrôle et est tranquillement relégués à des questions nationales. La guerre des Français contre la Côte d’Ivoire a été une guerre par Jacques Chirac contre la Côte d’Ivoire. C’était son excès de dépit qui a ordonné les français “casques bleus” d’attaquer et détruire l’Air force de la Côte d’Ivoire. Ce fut sur son ordre qu’une centaine de chars furent envoyées cerner l’Hôtel d’Ivoire et la maison du président Gbagbo. Cela a été sa décision de permettre à ses soldats d’ouvrir le feu sur une foule de jeunes chantant, totalement désarmés et non menaçant, ne cherchant qu’à empêcher les Français de faire un coup d’Etat ou de tuer le Président Gbagbo. Les agents français n’hésitent pas à évincer plusieurs présidents africains ou ministres de la défense pour d’autres coups d’Etats. Leur rôle dans la tentative de renversement de Gbagbo est bien documenté. Un enregistrement de plusieurs réunions a été copié à partir d’un ordinateur portable français qui a été capturé ce qui montre, entre autres, comment les Français se comportaient. La méthode française de faire un coup d’État a été bien documentée dans un rapport des renseignements sur une réunion au Burkina Faso. Les parallèles avec Madagascar sont claires. Ils avaient décidé de promouvoir un coup d’État à Abidjan, le 22 au 33 Mars 2006.

Alassane Ouattara [maintenant soutenue par l’Occident pour remplacer Gbagbo] a ouvert la réunion et a présenté Pouchet. Il précisa qu’il était venu sur les recommandations de Jacques Chirac avec le message : – Le fils et frère ADO (Ouattara) sera président de la République de Côte d` Ivoire avant les élections de 2005. “Chirac a promis” Il n’y aura pas de désarmement en Côte d `Ivoire sans notre accord. Il est nécessaire que les accords d’Accra III soient votés avant de pouvoir insister sur le désarmement. Toute la France et JACQUES CHIRAC soutiennent ADO à prendre le pouvoir dans cinq mois, c’est à dire en Mars 2006.
– Nous avons recruté des mercenaires qui sont actuellement en formation au Mali et au Burkina Faso. Les élections en Mars nous conduiront ADO au pouvoir avec l’aide des mercenaires qui sont en formation par des agents burkinabais et maliens. Notre objectif est de mettre ADO au pouvoir. Je reviendrai en Décembre, avec le président Compaoré, et vous ferai découvrir ses mercenaires. Ouattara sera de retour en Mars pour prendre le pouvoir. “L’orateur suivant était Blaise Compaoré, Président du Burkina Faso, qui a remercié Pouchet et Jacques Chirac. Il a critiqué le gouvernement de Côte-d’Ivoire afin d’ignorer les droits de Ouattara et dit: «C’est mon nom qui est salie dans cette affaire. Au Burkina mes officiers font un travail remarquable avec les mercenaires dans l’objectif de les rendre aptes. Je vous soutiens. Nous sommes en train de mettre les choses en place à partir de là pour vous le peuple. N’ayez pas peur, nous allons gagner la bataille dans peu de temps. En cinq mois, tout sera prêt.”

Il y a eu plusieurs tentatives de faire un coup d’Etat contre Gbagbo au cours des cinq dernières années. La plupart ont été anticipés et évités. D’autres sont morts par manque d’intérêt. Dans presque tous ces cas, les participants actifs ont été envoyés de France, combinés avec des éléments des Français (ONU) maintien de la paix et locales d’Afrique présidents reliés par leurs liens maçonniques à l’entreprise française et les élites politiques … Les parties de la mise en œuvre et les fournisseurs de logistique ont été des agents français travaillant dans les multinationales Français à Abidjan. C’est un comportement normal dans leur logique française néocoloniale. Il a toujours été fait au nom de la France, mais sans aucun débat démocratique. Il défend les intérêts des entreprises françaises et des récompenses de la présidence. Cette impasse en Côte d’Ivoire est juste un autre complot français par les mêmes personnes et en utilisant les mêmes collaborateurs. Cependant, cette fois, les Français ont réussi à accrocher dans la «communauté internationale» afin d’être soutenu dans leurs politiques En résumé, le pacte colonial a maintenu le contrôle français sur les économies des Etats africains, ils ont pris possession de leurs réserves en devises étrangères, ils contrôlent les matières premières stratégiques du pays, ils ont posté des troupes dans tout le pays avec le « droit » de libre passage; ils ont exigé que tous les équipements militaires soient acquis de la France, ils ont repris le contrôle de la formation des forces de police et de l’armée, ils ont exigé que les entreprises françaises soient autorisées à maintenir les entreprises monopolistiques dans les domaines clefs (eau, électricité, ports, transports, énergie, agroalimentaire, etc.) . Ces « représentants » de la France non seulement fixent des limites sur les importations d’une série d’éléments en dehors de la zone franche, mais aussi fixent des quantités minimales des importations DE la France. Ces traités sont encore en vigueur et opérationnels. Il y a eu peu de surprises, pour les autres pays d’Afrique, que les tentatives faites par Gbagbo de se libérer de ces chaînes ont irrité ces Français. Les présidents africains ont été maintenus au pouvoir par les armées françaises. Les économies Africaines ont été maintenues sous le contrôle des entreprises françaises autorisées à tout monopoliser. D’autres pays ont été tenus à l’écart. Les présidents africains, en échange, ont donné depuis des décennies au minimum 85% de leur richesse nationale au Trésor français et payent une rançon régulière à des hommes politiques français pour les maintenir en poste.

Le Pacte colonial n’a pas vraiment été planifié pour ces pays, encore aujourd’hui, colonies françaises, en 1960, de Gaulle avait à improvisé des structures en une collection de petits États nouvellement indépendants, chacun avec un drapeau, un hymne et un siège à l’ONU, mais souvent avec bien peu d’autres insuffisant pour être entendus dans ce conseil. C’est là que Foccart est venu à jouer un rôle essentiel, celui de l’architecte de la série d’accords de coopération avec chaque nouvel État dans les secteurs de la finance et l’économie, la culture et l’éducation, et les militaires. Il y avait d’abord onze pays concernés: la Mauritanie, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, Dahomey (actuel Bénin), Haute-Volta (actuel Burkina Faso), Niger, Tchad, Gabon, République centrafricaine, le Congo-Brazzaville et Madagascar. Togo et le Cameroun, anciens Territoires sous tutelle des Nations Unies, ont également été co-optés dans le club. De même, plus tard, ont été Mall et les anciens territoires Belges (Rwanda-Urundi, maintenant le Rwanda et le Burundi et le Congo-Kinshasa), quelques-uns des anciens territoires portugais, et les Comores et Djibouti, qui avait également été sous la domination française depuis de nombreuses années mais est devenu indépendant en 1970. L ‘ensemble a été placé sous un nouveau Ministère de la Coopération, créé en 1961, séparé du Ministère des Départements et Territoires d’Outre (connu sous le nom DOM-TOM), qui avait déjà exécuté tous. La clé de tout ceci était l’accord signé entre la France et ses colonies nouvellement libérées d’Afrique qui fermait ces colonies dans l’étreinte économique et militaire de la France. Ce pacte colonial non seulement crée l’institution du franc CFA, il a créé un mécanisme juridique dans lequel la France obtint une place particulière dans la vie politique et économique de ses colonies.

Le Pacte Coloniale accord consacré une préférence particulière pour la France dans les processus politiques, commerciaux et militaires dans les pays africains. Sur la défense, il est convenu de deux types de contact continu. Le premier était l’accord militaire ouvert sur la coopération militaire technique ou de l’aide (AMT) les accords, qui ne sont pas juridiquement contraignantes, et pouvaient être suspendus selon les circonstances. Ils portaient sur l’enseignement, la formation des militaires et des forces de sécurité en Afrique. Le second type, secret et contraignant, ont été des accords de défense supervisés et mis en œuvre par le ministère français de la Défense, qui a servi de base juridique pour des interventions Françaises. Ces accords permirent à la France d’avoir predeployed troupes en Afrique, en d’autres termes, unités de l’armée française présente en permanence et par rotation dans les bases et installations militaires en Afrique; entièrement géré par les Français. Conformément à l’annexe II de l’accord de défense signé entre les gouvernements de la République française, la République de Côte-d’Ivoire, la République du Dahomey et la République du Niger le 24 avril 1961, la France a la priorité dans l’acquisition de ces matières “premières classés comme stratégiques.? En fait, conformément à l’article 2 de l’accord, “la République Française informe régulièrement la République de Côte-d’Ivoire (et les deux autres) de la politique qu’il entend suivre concernant les matières premières stratégiques et les produits, en tenant compte des besoins généraux de la défense, l’évolution des ressources et la situation du marché mondial.? Conformément à l’article 3, «la République de Côte-d’Ivoire (et les deux autres) informent la République Française de la politique qu’ils entendent suivre concernant les matières premières stratégiques et les produits et les mesures qu’ils envisagent de prendre pour mettre en œuvre cette policy.â €? ? Et pour conclure, l’article 5: «Concernant ces même produits, la République de Côte-d’Ivoire (et les deux autres) pour les besoins de la défense, les réserve en priorité pour la vente à la République française, après avoir satisfait les besoins de la consommation intérieure, et ils va importer ce dont ils ont besoin en priorité à partir de € it.â?

La réciprocité entre les signataires n’était pas une négociation entre égaux, mais reflète la domination réelle de la puissance coloniale qui avait, dans le cas de ces pays, a organisé l ‘”indépendance” quelques mois auparavant (en août 1960). En résumé, le pacte colonial a maintenu le contrôle français sur les économies des Etats africains, il a pris possession de leurs réserves de devises étrangères, il contrôlait les matières premières stratégiques du pays, il avait posté des troupes dans le pays avec le droit de libre passage; il a exigé que tous les équipements militaires soient acquis de la France, il a repris la formation de la police et l’armée, il a exigé que les entreprises françaises sont autorisés à maintenir les entreprises monopolistiques dans les domaines clés (eau, électricité, ports, transports, énergie, etc) . Â France non seulement fixer des limites sur les importations d’une série d’éléments en dehors de la zone franc, mais aussi fixer des quantités minimales des importations de la France. Ces traités sont encore en vigueur et opérationnels.

Il est probablement très peu de surprise à d’autres Africains que les tentatives faites par Gbagbo de se libérer de ces chaînes irrité les Français, les présidents africains ont été maintenus au pouvoir par les armées françaises. Les économies ont été maintenus sous le contrôle des entreprises françaises autorisées à des monopoles. D’autres pays ont été tenus à l’écart. Les présidents africains, en échange, a donné 85% de leur richesse nationale au Trésor français d’organiser pour eux et payé une rançon régulière à des hommes politiques français pour les maintenir en poste. Quel est le mystère pour beaucoup sur le continent africain (si ce n’est parmi les Lotophages de l’Ouest) C’est pourquoi l’Organisation des Nations Unies et la communauté internationale de prendre part avec les parrains de la France au lieu des victimes en Afrique. Ce système politique français et maçonnique n’est certainement pas l’avenir pour l’Afrique et l’envoi de troupes pour tuer les Africains innocents à l’appui de cette corruption éhontée et mortelle n’est pas l’idée de tout le monde d’un processus démocratique.

Article de Gary K. Bush
Traduction Édité par Jonah Damon

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L’opium, la CIA et l’administration Karzai

Afghanistan-USA
L’opium, la CIA et l’administration Karzai
par Peter Dale Scott

Pour Peter Dale Scott, il ne sert à rien de se lamenter sur le développement de la culture des drogues en Afghanistan et sur l’épidémie d’héroïne en mondiale. Il faut tirer des conclusions des faits établis : les Talibans avaient éradiqué le pavot, l’OTAN en a favorisé la culture ; l’argent des drogues a corrompu le gouvernement Karzai, mais il est surtout aux Etats-Unis où il a corrompu les institutions. La solution n’est donc pas à Kaboul, mais à Washington, « La City » à Londres, Monaco, Liechtenstein, Andorre et Le Vatican

En Afghanistan, l’OTAN lutte contre les champs de pavot cultivés par les insurgés et protège ceux de ses alliés
L’important article d’Alfred McCoy paru sur TomDispatch, le 30 mars 2010 [1], aurait dû inciter le Congrès à se mobiliser pour procéder à une véritable réévaluation de l’aventure militaire étasunienne totalement inconsidérée en Afghanistan. La réponse à la question que pose son titre – « Quelqu’un est-il en mesure de pacifier le plus grand narco-État au monde ? – trouve facilement sa réponse dans l’article : c’est un « Non ! » retentissant…. sauf à modifier fondamentalement les objectifs et les stratégies définis, aussi bien à Washington qu’à Kaboul.

McCoy démontre clairement que :
l’État Afghan de M. Hamid Karzai est un narco-État corrompu, auquel les Afghans sont forcés de payer des pots-de-vin à hauteur de 2,5 milliards de dollars chaque année, soit un quart de l’économie du pays.
l’économie afghane est une narco-économie : en 2007, l’Afghanistan a produit 8 200 tonnes d’opium, représentant 53 % du PIB et 93 % du trafic d’héroïne mondial.

Carte de l’Afghanistan montrant les plus grands champs de pavot, et l’intensité du conflit en 2007 et 2008
Les options militaires pour faire face au problème sont au mieux inefficaces, et au pire contre-productives : McCoy avance que le meilleur espoir réside dans la reconstruction des campagnes afghanes jusqu’à ce que les cultures vivrières deviennent une alternative viable à celle de l’opium, un processus qui pourrait prendre de 10 à 15 ans, voire plus. (J’argumenterai plus tard en faveur d’une solution intermédiaire : que l’International Narcotics Board accorde une licence à l’Afghanistan afin que ce pays puisse vendre son opium légalement).

L’argument de McCoy le plus fort est qu’à son pic de production, la cocaïne colombienne ne représentait qu’environ 3 % de l’économie nationale, et pourtant, les FARC comme les escadrons de la mort de droite, tout deux largement financés par la drogue, continuent à se développer dans ce pays. Éradiquer simplement la drogue, sans disposer au préalable d’un substitut pour l’agriculture afghane, nécessiterait d’imposer d’insupportables pressions à une société rurale déjà ravagée, et dont le seul revenu notable provient de l’opium. Pour s’en convaincre, il suffit de se souvenir de la chute des Talibans en 2001, qui fit suite à une réduction draconienne de la production de drogue en Afghanistan sous l’impulsion de ces mêmes Talibans (de 4 600 tonnes à 185 tonnes), laquelle transforma le pays en une coquille vide.

À première vue, les arguments de McCoy semblent indiscutables, et devraient, dans une société rationnelle, provoquer un débat posé suivi par un changement majeur de la politique militaire états-unienne. McCoy a présenté son étude avec un tact et une diplomatie considérables, afin de faciliter un tel résultat.

La responsabilité historique de la CIA dans le trafic de drogue mondial

Malheureusement de nombreux facteurs font qu’une issue positive de ce type a peu de chances de voir le jour dans l’immédiat. Il existe de nombreuses raisons pour cela, parmi lesquelles des réalités désagréables que McCoy a soit oublié, soit minimisé dans son essai – par ailleurs brillant – et qui doivent être abordées si nous souhaitons vraiment mettre en place des stratégies sensées en Afghanistan.

La première réalité est que l’implication grandissante de la CIA, et sa responsabilité dans le trafic de drogue mondial est un sujet tabou dans les cercles politiques, les campagnes électorales, et les médias de masse. Ceux qui ont cherché à briser ce tabou, comme le journaliste Gary Webb, ont souvent vu leurs carrières détruites.

Alors qu’Alfred McCoy s’est impliqué plus que quiconque pour faire prendre connaissance au public de la responsabilité de la CIA dans le trafic de drogue au sein des zones de guerres états-uniennes, je me sens gêné de devoir affirmer qu’il minimise ce phénomène dans son article. Il est vrai qu’il écrit que « l’opium émergea comme une force stratégique dans le milieu politique afghan durant la guerre secrète de la CIA contre les Soviétiques », et il ajoute que cette dernière « fut le catalyseur qui transforma la frontière pakistano-afghane en la plus importante région productrice d’héroïne au monde ».

Mais, dans une phrase très étrange, M. McCoy suggère que la CIA fut entraînée passivement dans des alliances impliquant la drogue au cours des combats contre les forces soviétiques en Afghanistan dans les années 1979-88, alors que la CIA a précisément créé ces alliances pour combattre les Soviétiques :
Dans un des ces accidents historiques teintés d’ironie, la frontière sud de la Chine communiste et de l’Union Soviétique coïncidèrent avec la zone asiatique de production d’opium, le long d’une chaîne de montagne, attirant la CIA dans des alliances pleines d’ambigüité avec les chef tribaux des hauts plateaux de la région.

Gulbuddin Hekmatyar
Il n’y eut pas de tel « accident » en Afghanistan, où les premiers barons de la drogue d’envergure internationale – Gulbuddin Hekmatyar et Abou Rasul Sayyaf – furent en fait projetés sur la scène internationale grâce au soutien massif et mal avisé de la CIA, en collaboration avec les gouvernements du Pakistan et d’Arabie Saoudite. Alors que d’autres forces de résistance locales furent considérées comme des forces de seconde classe, ces deux clients du Pakistan et de l’Arabie Saoudite, précisément en raison de leur manque de soutien au niveau local, furent des pionniers dans l’utilisation de l’opium et de l’héroïne comme moyen de bâtir leur force de combat et de créer une ressource financière [2]. De plus, tous deux devinrent des agents de l’extrémisme salafiste, s’attaquant à l’islam soufi endogène à l’Afghanistan. Finalement, tous deux devinrent des agents d’Al-Qaïda [3].

Abdul Rasul Sayyaf
L’implication de la CIA dans le trafic de drogue durant le conflit soviéto-afghan n’était pas une première. D’une certaine manière, la responsabilité de la CIA dans le rôle dominant que joue aujourd’hui l’Afghanistan dans le trafic mondial d’héroïne, est une réplique de ce qui arriva plus tôt en Birmanie, au Laos, et en Thaïlande entre la fin des années 1940 et les années 1970. Ces pays sont aussi devenus des acteurs majeurs du trafic de drogue grâce au soutien de la CIA (et des Français, dans le cas du Laos), sans quoi ils n’auraient été que des acteurs locaux.

On ne peut parler d’« accident ironique » dans ce cas non plus. McCoy lui-même a montré comment, dans tous ces pays, la CIA a non seulement toléré mais aussi soutenu la croissance des actifs des forces anti-communistes financées par la drogue, afin de contenir le danger représenté par une intrusion de la Chine communiste en Asie du Sud-Est. Des années 1940 aux années 1970, et comme en Afghanistan aujourd’hui, le soutien de la CIA participa à transformer le Triangle d’Or en un fournisseur majeur d’opium au niveau mondial.

Durant cette même période, la CIA recruta des collaborateurs tout au long des routes de contrebande de l’opium asiatique, de même que dans des pays comme la Turquie, le Liban, la France, Cuba, le Honduras, et le Mexique. Ces collaborateurs comprenaient des agents gouvernementaux comme Manuel Noriega au Panama ou Vladimiro Montesinos au Pérou, souvent des personnalités expérimentées appartenant aux services de police soutenus par la CIA ou aux services de renseignement. Mais des mouvements insurrectionnels en faisaient aussi partie, des Contras du Nicaragua dans les années 1980 (selon Robert Baer et Seymour Hersh) au Jundallah [4], affilié à Al-Qaïda et opérant aujourd’hui en Iran et au Baloutchistan [5].

Le gouvernement Karzai, et non les Talibans, domine l’économie de la drogue afghane

Le meilleur exemple d’une telle influence de la CIA sur les trafiquants de drogue aujourd’hui se trouve sans doute en Afghanistan, où le propre frère du président Karzai, Ahmed Wali Karzai (un collaborateur actif de la CIA) [6], et Abdul Rashid Dostum (un ancien collaborateur de l’Agence) comptent parmi ceux qui sont accusés de trafic de drogue [7]. La corruption liée à la drogue au sein du gouvernement afghan doit être en partie attribuée à la décision des États-Unis et de la CIA de lancer, en 2001, une invasion avec le soutien de l’Alliance du Nord, un mouvement dont Washington savait qu’il était corrompu par la drogue [8].

Carte de la CIA montrant les routes de l’opium de l’Afghanistan à destination de l’Europe, en 1998. Selon les informations de la CIA, mises à jour en 2008 : « La plus grande partie de l’héroïne en provenance de l’Asie du Sud-Est est acheminée par voie terrestre, à travers l’Iran et la Turquie, jusqu’en Europe via les Balkans. » En fait, la drogue est également convoyée à travers les États de l’ancienne Union soviétique, le Pakistan et Dubaï.
De cette manière, les USA ont consciemment recréé en Afghanistan la situation qu’ils avaient créée précédemment au Vietnam. Au Vietnam aussi (comme Ahmed Wali Karzai un demi siècle après), le frère du président, Ngo Dinh Nhu, utilisait la drogue pour financer un réseau privé lui permettant de truquer les élections en faveur de Ngo Dinh Diem [9]. Thomas H. Johnson, coordinateur des études de recherche anthropologique à la Naval Postgraduate School, montra l’improbabilité du succès d’un programme de contre-insurrection quand ce programme soutient un gouvernement local qui est de manière flagrante l’objet de dysfonctionnements et de corruption [10].

Ainsi je m’oppose à McCoy quand celui-ci, à l’image des médias de masse US, dépeint l’économie de la drogue afghane comme étant dominée par les Talibans. (Selon les propres termes de McCoy : « Si les insurgés prennent le contrôle de cette économie illégale, comme l’ont fait les Talibans, alors la tâche deviendra presque insurmontable. ») La part des Talibans sur le marché de l’opium afghan est estimée en général entre 90 et 400 millions de dollars. Or l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC) estime que le total des revenus issus du commerce de l’opium et de l’héroïne est de l’ordre de 2,8 à 3,4 milliards de dollars [11].

Clairement, les Talibans n’ont pas fait main basse sur cette économie, dont la plus grande partie est contrôlée par les partisans du gouvernement Karzai. En 2006, un rapport de la Banque Mondiale avançait « qu’au plus haut niveau, 25 à 30 trafiquants majeurs, la majorité d’entre eux basés au sud de l’Afghanistan, contrôlent les transactions et les transferts majeurs, travaillant étroitement avec des soutiens occupant des positions politiques et gouvernementales au plus haut niveau » [12]. En 2007, le Daily Mail de Londres rapporta que « les quatre acteurs principaux du trafic de l’héroïne étaient tous des membres hauts placés du gouvernement afghan » [13].

Les médias états-uniens ne se sont pas intéressés à cette réalité factuelle, pas plus qu’à la manière dont cela a influé sur les stratégies politiques de leur pays en Afghanistan, en matière de guerre et de trafic de drogue. L’administration Obama semble avoir pris ses distances d’avec les programmes d’éradication peu judicieux de la période Bush, qui ne rencontreront jamais l’adhésion « cœur et âme » de la paysannerie afghane. Elle préfère mettre en place une politique d’interdiction sélective du trafic, en ne s’attaquant de manière explicite qu’aux trafiquants qui aident les insurgés [14].

Reste à savoir si cette politique sera efficace pour affaiblir les Talibans. Mais cibler ce qui constitue au plus un dixième du trafic total ne permettra clairement jamais d’en finir avec la position actuelle de l’Afghanistan comme le principal narco-État. Cela ne permettra pas non plus d’en finir avec l’actuelle épidémie mondiale de consommation d’héroïne ayant commencée à la fin des années 1980, qui a déjà créé 5 millions de toxicomanes au Pakistan, plus de 2 millions en Russie, 800 000 aux États-Unis, plus de 15 millions à travers le monde, dont un million en Afghanistan même.

La politique d’interdiction sélective du gouvernement Obama aide aussi à expliquer son refus de considérer la solution la plus humaine et la plus raisonnable à l’épidémie mondiale d’héroïne afghane. Il s’agit de l’initiative « poppy for medicine » (Opium pour la médecine) de l’International Council on Security and Development (ICOS, autrefois connu comme le Senlis Council), qui vise à établir un programme délivrant des autorisations, permettant ainsi aux agriculteurs de vendre leur opium pour permettre la production de médicaments essentiels et très demandés comme la morphine ou la codéine [15].

La proposition a reçu le soutien des parlements européen et canadien ; mais il fut l’objet de sévères critiques aux USA, principalement parce que cela pourrait engendrer une augmentation de la production d’opium. Cependant, cela fournirait une réponse à moyen terme à l’épidémie d’héroïne qui dévaste l’Europe et la Russie – situation qui ne sera pas réglée par l’alternative présentée par McCoy de substituer d’autres cultures durant les 10 ou 15 prochaines années, et encore moins par le programme d’élimination sélective de fournisseurs d’opium conduit par l’administration Obama.

Une conséquence rarement citée de l’initiative « poppy for medicine » serait de réduire les recettes engendrées par le trafic illicite qui permet de soutenir le gouvernement Karzai. Pour cette raison, ou simplement car tout ce qui se rapproche d’une légalisation des drogues reste un sujet tabou à Washington, l’initiative « poppy for medicine » a peu de chance d’être soutenue par l’administration Obama.

L’héroïne afghane et la connexion mondiale de la drogue de la CIA

Il y a un autre paragraphe dans lequel McCoy, de manière erronée à mon avis, concentre son attention sur l’Afghanistan comme nœud du problème plutôt que sur les États-Unis eux-mêmes :
Lors d’une conférence sur la drogue à Kaboul ce mois-ci, le chef du Federal Narcotics Service russe a estimé la valeur actuelle de la culture de l’opium en Afghanistan à 65 milliards de dollars. Seulement 500 millions de dollars vont aux fermiers afghans, 300 millions aux Talibans, et les 64 milliards restant à la « mafia de la drogue », lui garantissant de vastes fonds pour corrompre le gouvernement Karzai (souligné par l’auteur) dans un pays où le PIB est de seulement 10 milliards de dollars [16].

Ce paragraphe oublie d’évoquer un fait pertinent et essentiel : selon l’ONUDC, seulement 5 à 6 % de ces 65 milliards de dollars, soit de 2,8 à 3,4 milliards, restent en Afghanistan [17]. Environ 80 % des bénéfices issus du trafic de drogue proviennent des pays de consommation – dans ce cas la Russie, l’Europe et les États-Unis. Ainsi, nous ne devrions pas croire un instant que le seul pays corrompu par le trafic de drogue afghan est le pays d’origine. Partout où le trafic est devenu important, même dans les lieux de transit, il a survécu en étant protégé, ce qui en d’autres termes, s’appelle de la corruption.

Il n’existe aucune preuve montrant que l’argent de la drogue gagné par les trafiquants alliés à la CIA ait grossit les comptes bancaire de la CIA ou ceux de ses officiers, mais la CIA a indirectement profité du trafic de drogue, et a développé au fil des ans une relation très proche avec celui-ci. La guerre secrète de la CIA au Laos fut un cas extrême. Durant celle-ci, l’Agence mena une guerre en utilisant comme principaux alliés l’Armée Royale Laotienne du général Ouane Rattikone et l’Armée Hmong du général Vang Pao, toutes deux en grande partie financées par la drogue. L’opération massive de la CIA en Afghanistan dans les années 1980 fut un autre exemple d’une guerre en partie financée par la drogue. [18].

Une protection pour les trafiquants de drogue aux États-Unis

Dès lors, il n’est pas surprenant que, les années passant, le gouvernement états-unien, suivant la voie tracée par la CIA, aient protégé des trafiquants de drogue contre les poursuites judiciaires dans le pays. Par exemple, aussi bien la CIA que le FBI sont intervenus en 1981 contre l’inculpation (pour vol de voiture) du trafiquant de drogue mexicain et tsar des renseignements Miguel Nazar Haro, affirmant que Nazar était « un contact essentiel, je répète, un contact essentiel pour le bureau de la CIA à Mexico », sur les questions de « terrorisme, renseignement, et contre-renseignement » [19]. Lorsque le procureur général associé Lowell Jensen refusa de donner suite à l’inculpation de Nazar, le procureur de San Diego, William Kennedy, exposa publiquement l’affaire. Il fut rapidement viré pour cela [20].

Un exemple récent et spectaculaire d’une implication de la CIA dans le trafic de drogue fut l’affaire concernant un collaborateur vénézuélien de la CIA, le général Ramon Guillén Davila. Comme je l’explique dans mon livre, Fueling America’s War Machine (à paraître) [21] :
Le général Ramon Guillén Davila, chef de l’unité anti-drogue créée par la CIA au Venezuela, fut inculpé à Miami pour avoir fait entrer une tonne de cocaïne aux États-Unis. Selon le New York Times, « la CIA, malgré l’objection de la Drug Enforcement Administration, approuva l’envoi d’au moins une tonne de cocaïne pure vers l’aéroport international de Miami comme moyen d’obtenir des informations sur les cartels de la drogue colombiens ». Le magazine Time rapporta qu’une seule cargaison représentait 450 kilos, et était précédée d’autres « pour un total d’environ une tonne » [22]. Mike Wallace confirma que « l’opération secrète de la CIA et des gardes nationaux rassembla rapidement cette cocaïne, plus d’une tonne et demie, qui fut introduite clandestinement de Colombie vers le Venezuela » [23]. Selon le Wall Street Journal, la quantité totale de drogue introduite clandestinement par le général Guillén serait de plus de 22 tonnes [24].

Mais les États-Unis n’ont jamais demandé au Venezuela l’extradition de Guillén afin de le juger ; et, en 2007, lorsqu’il fut arrêté au Venezuela pour conspiration de meurtre à l’encontre du président Hugo Chavez, son inculpation était toujours quelque part à Miami [25]. Pendant ce temps-là, l’agent de la CIA Mark McFarlin, que Bonner, le chef de la DEA, souhaitait également inculper, ne le fut jamais, et dut simplement démissionner [26].

Pour résumer, il n’arriva rien aux acteurs principaux de cette affaire, qui n’a probablement fait surface dans les médias qu’en raison des protestations générées à la même époque par les articles de Gary Webb parus dans le San Jose Mercury au sujet de la CIA, des Contras et de la cocaïne.

Les banques et le blanchiment de l’argent de la drogue

D’autres institutions ont un intérêt direct dans le trafic de drogue, dont les grandes banques, qui effectuent des prêts à des pays comme la Colombie et le Mexique, sachant pertinemment que le flot de drogue aidera à garantir le remboursement de ces prêts. Plusieurs de nos plus grandes banques, comme City Group, Bank of New York et Bank of Boston, ont été identifiées comme participant au blanchiment d’argent, mais n’ont jamais subi de pénalités assez importantes pour les obliger à changer de comportement [27]. En bref, l’implication des États-Unis dans le trafic de drogue rassemble la CIA, des intérêts financiers majeurs et des intérêts criminels dans ce pays et à l’étranger.

Antonio Maria Costa, chef de l’ONUDC, a déclaré que « l’argent de la drogue, représentant des milliards de dollars, a permis au système financier de se maintenir au plus haut de la crise financière ». Selon l’Observer de Londres, Costa déclara avoir vu des preuves que les recettes du crime organisé étaient « le seul capital d’investissement liquide » disponible pour certaines banques au moment du krach de l’année dernière. Il affirma qu’une majorité des 352 milliards de dollars de profits liés à la drogue furent ainsi absorbés par le système économique. Costa déclara que les preuves montrant une absorption de l’argent illégal par le système financier lui furent soumises par des agences de renseignement et des procureurs il y a 18 mois environ. « Dans de nombreux cas, l’argent de la drogue était le seul capital d’investissement liquide. Durant la seconde moitié de 2008, la liquidité était le problème majeur du système bancaire, ainsi le capital liquide devînt un facteur important, » dit-il [28].

Un exemple frappant de l’importance de la drogue à Washington fut l’influence exercée dans les années 1980 par la Bank of Credit and Commerce International, banque pratiquant le blanchiment de l’argent de la drogue. Comme je l’explique dans mon livre, parmi les personnes haut placées profitant des largesses de la BCCI, ses propriétaires, et ses affiliés, nous trouvons James Baker, secrétaire au Trésor sous Ronald Reagan, qui refusa d’enquêter sur la BCCI [29] ; le sénateur démocrate Joe Bidden et le sénateur républicain Orrin Hatch, et plusieurs membres importants du Comité Judiciaire du Sénat, lequel refusa d’enquêter sur la BCCI [30].

Finalement, ce ne fut pas Washington qui agit en premier afin de mettre un terme aux activités bancaires de la BCCI et de ses filiales illégales aux États-Unis, mais deux personnes déterminées, l’avocat de Washington Jack Blum et le procureur de Manhattan Robert Morgenthau [31].

Conclusion : la source du problème mondial qu’est la drogue n’est pas à Kaboul, mais à Washington

Je comprends pourquoi McCoy, dans son désir de changer une politique vouée à l’échec, prend plus de précautions que moi-même lorsque j’évoque à quel point certaines institutions états-unienne puissantes – gouvernement, renseignements et finance – et pas seulement le gouvernement Karzai, ont été corrompues par l’omniprésent trafic de drogue. Mais je pense que son approche pleine de tact se montrera contre-productive. La source principale du problème mondial qu’est la drogue n’est pas à Kaboul, mais à Washington. Mettre fin à ce scandale demandera la divulgation de faits que McCoy ne désire pas aborder dans son article.

Dans son ouvrage magistral, The Politics of Heroin [32], McCoy parle de l’histoire de Greg Musto, expert en drogues à la Maison Blanche sous Carter. En 1980, Musto dit au Strategy Council on Drug Abuse de la Maison Blanche que « nous allions en Afghanistan afin de soutenir les cultivateurs d’opium dans leur rébellion contre l’Union Soviétique. Ne pourrions-nous pas éviter de faire ce que nous avons déjà fait au Laos ? » [33]. Se voyant refuser l’accès par la CIA à des données auxquelles il avait légalement accès, Musto fit part de son inquiétude en public en mai 1980, notant, dans un éditorial du New York Times, que l’héroïne en provenance du Croissant d’Or était déjà (et pour la première fois) en train de causer une crise médicale à New York. Et il avertit, avec prescience, que « cette crise est amenée à s’aggraver » [34].

Musto espérait qu’il pourrait contribuer à un changement de politique en mettant le problème sur la place publique, et en l’accompagnant d’un avertissement fort au sujet d’une aventure en Afghanistan financée par la drogue qui pourrait se révéler désastreuse. Mais ses mots emplis de sagesse furent sans pouvoir contre l’implacable détermination de ce que j’appelle la machine de guerre US au sein de notre gouvernement et de notre économie politique. Je crains que le message sensé de McCoy, en étant bienséant là où il est justement nécessaire de ne pas l’être, subira le même sort.

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Peter Dale Scott
Ancien diplomate canadien et professeur à l’université de Californie.

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J’accuse! Nos Dirigeants, Aristocrates, et Franc-Macons, au-dessus du 25eme degres (au moins) sur l’echelle de leur « Pyramide » d’etre des sadiques ou/et complices!!

C’est très simple, Marcel Verlosem CE HERO BELGE mettant au grand jour le reseau de pedophilies-criminelles des sociétes-secretes ET Aristocrates N’A PLUS DE PROSTATE (pour les novices, consulter « le » Robert)! Il n’a donc aucun intérêt particulié à violer des Enfants. Pas comme certains notables qui louent « leurs manoirs » (ex: le Manoir de Bel Air, à St Dyé sur Loire, 41500) pour diverses activités, dont, « Rave Party » et « Stimulation »(?).De plus, il faut savoir que ne pouvant l’éliminer brutalement, Ils le font mourir à petit feu, en prison son état se détériore, il a eu le droit à je ne sais plus combien d’opérations sur le billard. Ils sont en train de l’ASSASSINER à PETIT FEU, à l’ABRIS DES REGARDS du PEUPLE !!! C’est un CRIME IGNOBLE qu’ils perpétuent avec l’aide de l’IGNORANCE du peuple et la LÂCHETé de certains…

http://smrrr.wordpress.com/2010/06/15/bande-annonceresume-du-reportage-les-reseaux-de-lhorreur-de-stan-maillaud/

(clavier anglophone)

– Karl zero confirme dans 13eme rue que notre système politique et judiciaire sont impliqués dans le reseau pedophile-criminel de centaines de milliers d’enfants torturés et violés!!

http://musikresiste.com/index.php/resistants/681-le-fichier-de-la-honte-pedophilie-detat.html

Charles-Louis et Diane Roche, tous deux juristes et enfants d’un magistrat haut gradé, vous invitent à venir découvrir ces plaisirs que nos « Dieux » juges et dirigeants s’offrent sur leurs « bétails », un spectacle subversif dévoilant les coulisses de la justice.

C’est dire si, étant “de la boutique” comme ils le sont, et cela à plus d’un titre, ils savent parfaitement de quoi ils parlent lorsqu’ils stigmatisent la crise de légitimité d’un système judicaire en plein effondrement moral, et le pétage de plombs d’une machine judiciaire devenue complètement folle à force de tourner en roue libre.

Vous y apprendrez, entre autres, comment leur père est rentré dans la magistrature, ce qu’il y a fait, et suite à quelles extravagances il s’y est fait assassiner dans le cadre de l’affaire Alègre.

Ce n’est pas à un spectacle de théâtre que vous allez assister, mais à la divulgation de dures vérités – et ce sont là des vérités qui fâchent !
Car la réalité rassurante que l’on nous vend tous les jours n’est qu’un décor de théâtre pour que l’on se tienne tranquilles.
« Le monde est une scène , écrivait Shakespeare, et sur cette scène se joue tous les jours une véritable tragédie, dont nous ne sommes pas vraiment les acteurs mais plutôt les victimes, et dont le texte est écrit par avance et en coulisses.

Ces coulisses de notre Réalité, Charles-Louis Roche les connait pour y avoir été entraîné par un père qui était l’un des individus qui s’y agitent, et qui ont tout pouvoir sur ce qui se passe sur la scène de nos vies.

http://fliiby.com/file/831571/w3ijgnqzfa.html

– Stan Maillaud a fait sa propre enquête et présente des preuves a l’appuie (video courageuse mais un peu maladroite):

http://www.wat.tv/video/video-pour-sarko-non-censuree-1e2le_2huxt_.html

Nous éveillerons nous de notre confiance aveugle encore existante en nos politiciens verreux de pouvoir faire quoi que ce soit ou pas..? Ils ne peuvent absolument RIEN contre l’Aristocratie VERITABLES PROPRIETAIRES DES BANQUES ET CORPORATIONS!!

…qui sont par le biais les gourmets de ces spectacles macabres..

Yves Saint Laurent, lui-meme cotoyant cette « haute-bourgeoisie » et leurs « parties fines », cree une bande-dessine inspiree de ses contemporains et de la franc-maçonnerie ecrit au tout debut meme de cette bande-dessine a prendre avec des pincettes, voir « La vilaine Lulu »: http://www.youtube.com/watch?v=ZRqjB6MOjfo&feature=player_embedded

ET NOS VIES SONT EN DANGER LORSQUE NOUS « LES EXPOSONS »: http://www.mecanopolis.org/?p=19502

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La banqueroute organisée des fermiers Francais, Européens et Japonais par la famille Rothschild.

L'argent est le Dieu de notre temps et Rothschild est son prophete« L’argent est le Dieu de notre temps et Rothschild est son prophète »

– Valeur estimé: 500 a 1000 trilliard, ou plus ou moins 500 fois le P.I.B de la France.

Dans une interview de Lyn Forester de Rothschild d’un collègue journaliste Lloyd Grove, nous apprenions qu’elle et son mari Évelyne de Rothschild avaient investi des centaines de millions afin de devenir le roi et la reine en Inde des fruits et légumes. L’Inde est déjà le premier producteur mondial des fruits, et le deuxième en légumes ; jusqu’en ces jours sa production était principalement consommée par la population indienne de plus d’un milliard d’habitants.

Lyn et Évelyne Rothschild avaient décidé de faire d’énormes profits dans l’exportation des fruits et légumes indiens vers les marchés Européens et Japonais. La diversité des zones agro-climatiques de l’Inde donne la possibilité de cultiver presque toutes variétés de fruits et légumes et le coût de la main-d’oeuvre est une fraction comparée aux fermiers européens et japonais : Mme de Rothschild était impatiente de n’avoir qu’à payer la main-d’oeuvre indienne 2 dollars par jour.

Quand bien même en incluant les coûts d’exportations et frontières, il est évident que les fruits et légumes indiens ruinent et continueront à ruiner les fermiers Européens et Japonais. En France comme dans le reste de l’Europe, la plupart de ces fermiers sont lourdement endettés due à la paranoïa des normes sanitaires de l’Union Européenne tout comme les normes sévères de packaging des supermarchés les forçant à investir dans des machineries et infrastructures coûteuses.

Lorsque les fruits et légumes indiens sont arrivés en Europe, la plupart de ces familles de fermiers endettés jusqu’au cou ont perdu leurs fermes aux aristocrates-ploutocrates véritables propriétaires des banques. Plusieurs de ces fermiers indépendants survivant grâce aux subsides de leurs États respectifs produisent encore des fruits et légumes bien que décimés par le marché de l’économie ne rendant profitable que les exploitations de masse de ce secteur.

Il est évident que la banqueroute fatidique des fermiers européens produisant principalement des fruits et légumes amènera la communauté agriculture à abandonner ses régions rurales dans l’ordre de survivre. Dû à ce projet d’importer en masse ces fruits et légumes d’Inde peu chers vers l’Europe, plusieurs de ces fermiers européens ont déjà fait l’expérimentation de la « vie urbaine », solution de David de RothschildDans son livre récemment publié, « Le Réchauffement De La Planète en court : livre de survie » David de Rothschild (fils de Evelyn de Rothschild) soulignant l’importance de la « vie urbaine » dans l’ordre d’économiser l’énergie et ainsi de stopper « le réchauffement de la planète causé par l’homme ».

Même si un nombre important et toujours montant de Chercheurs scientifiques indépendants contredisent cette nouvelle religion « réchauffement de la planète causé par l’homme », elle nous laisse la liberté d’y croire.. mais également la liberté de compléter le puzzle et comprendre que les élites globalistes ont besoin d’avoir un contrôle physique plus serré sur le genre humain et qu’un tel contrôle n’est possible que si nous sommes tous concentrés dans les villes, cependant, les parents de David brûleront des océans de pétrole en chambre froide et transports des fruits et légumes indiens vers l’Europe et le Japon.

Il y a également une autre conséquence de taille à l’exportation en masse des fruits et légumes indiens; déjà précisé un peu plus haut, la population indienne de plus d’un milliard consomme presque toute la production nationale. La réorientation des fruits et légumes indiens par la famille Rothschild vers les vastes marchés Européens et Japonais rend improbable qu’une telle prise de la production indienne laissera une quantité suffisante à la consommation indienne, qui plus est la logique du marché de l’économie a créé l’inflation des prix des fruits et légumes sur le marché indien ce qui a réussie à affamer encore plus les locaux de cette ressource nutritionnelle importante.

Comme la plupart de ces familles indiennes ne peuvent s’offrir de la viande, la ressource nutritionnelle principale sont : le riz, les fruits et légumes. Donc la diminution des stocks de fruits et légumes en Inde ne peut avoir qu’un seul résultat : une montée en pique de la malnutrition et mortalité. Nous pouvons également supposer que l’intensité agro-technologique utilisée par les fermiers Rothschild en Inde impliquera l’utilisation répétitive de pesticides qui très probablement stérilisera les sols et empoisonneront les réserves d’eau potable d’ici quelques années, tout comme cela est arrivé dans plusieurs régions d’Europe. Il est étonnant de voir comment ces nouvelles affaires agro-culturelles de la famille Rothschild rentrant parfaitement conjointement dans l’agenda de leurs autres projets prioritaires de globalisation connue sous : La Dépopulation Du Troisième Monde.

Dernièrement mais pas le moins, si l’on saisit la cruciale importance des fruits et légumes du marché indien, l’inflation massive des prix de ces produits ont bien pu commencer un cycle d’inflation générale de l’économie indienne. Tout comme cela a été le cas avec la Chine, car l’expansion rapide de l’économie indienne pose une menace grandissante aux corporations de l’Ouest.

Installer le ver de l’inflation dans la pomme de l’économie indienne et c’est toute son économie qui en sera infectée…

Interview:http://www.portfolio.com/views/columns/the-world-according-to/2007/10/05/An-interview-with-Lady-de-Rothschild#page1

Companie frutiere a boycotter: http://fieldfreshfoods.in/

Traduction et analyse: Jean d’eau et Jonah Damon

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La « Fin des Temps » est là ! Les écritures se réalisent ! TOUS A « The City » A LONDRES POUR LES JEUX OLYMPIQUES 2012 afin d’exposer a la « Lumiere » le futur ex-« Pharaon » Prince William du Nouvel Ordre Mondial et son empire de « La City » le Conseil des 13 de la couronne.

Sauvez la vie sur Terre tant que c’est encore possible, avant « LE GRAND HOLOCAUSTE PRÉPARÉ SUR LE MONDE ET LES MUSULMANS en premier… »


La France, et le reste du monde entier, est sous l’influence de la puissance SIO NISTE financière de familles banquières ancestrales tel les Rothschild, les Rockefeller, les Frères Lehman, les Frères Lazard, les Warburg, les Oppenheimer  et autres dont chaqu’ Mun d’entre eux comptabilisent entre 100 et 1000 fois le P.I.B de la France, vous faisant voir Bill Gate avec des « radis » en poche, et ce depuis plus de 100 ans, responsables de TOUTES les crises économiques et guerres internationales fomentées pour ses bénéfices grâce aux services secrets par cette Oligarchie même, aidé de toute l’Aristocratie européenne (particulièrement l’Aristocratie anglophone) par le biais des services secrets tenant ainsi le Terre dans un « Triumvirat »  parfait qui est le suivant :

La City  de Londres: ÉCONOMIQUE. Un micro état ayant le droit au « Secret-d’État », ses propres lois et armés, le siège-mère de toutes les méga banques (Hedge fund) JPMorgan, Goldman&Sachs, Lehman Brother, Millers, HSBC et règne en maître, gère et contrôle TOUTES les banques centrales du monde entier par une toile interconnectée.

Grâce au « Secret-d’État », elle peut comptabiliser sans être inquiétée les recettes du trafic d’héroïne, du trafic humains, du trafic d’armes illégalement vendues internationalement et bien d’autres car « Elle a la loi pour elle » !
Le fief, le Cœur de la puissance de Rothschild, Rockefeller, et TOUTE la Pyramide Sioniste-Maçonnique !

Le Vatican : RELIGION, la « Banco di Vatican » comptabilise + de 100 000 milliards de liquidité ( la dette de tous les pays d’Afrique confondues est de 103 milliards.
0,103% ou 0,1% pour faire rond
de leur richesse sauveraient TOUS ces pays de la pauvreté…). Ses transactions financières traditionnelles ont été gérées pendant des années par la grande banque de J.P. Morgan de New-York (principalement pour les investissements américains), Ambros de Londres pour les investissements anglais et le Crédit Suisse de Zurich pour les investissements européens – sans oublier les affaires du Vatican, comme la Banco di Roma, la Banco Commerciale, et la Banco Santo Spirito (source:  » Les milliards du Vatican «  écrit par Avro Manhattan.. Ajoutez toutes ses archives sur la réelle histoire de Jésus et son peuple, tout en possédant plus d’assettes et de terres que toutes les banques et corporations réunies ! Ajoutons à tout cela plus de 2 milliards d’ « abonnés » fidèles a l’Antéchrist Pape Benoit XVI et ses services secrets: http://www.nouvelordremondial.cc/2011/12/01/les-societes-secretes-du-vatican/

Washington D.C: LES ARMÉES américaines sont impliquées dans toutes les guerres fratricides du monde entier !

Ces 3 principautés ont le contrôle de TOUTES les autres: Andorre, Monaco, Liechtenstein, Singapour, Hong-Kong, Dubai, Gibraltar, Jersey island, et bien d’autres ainsi que de nos traitres politiciens et PDG grâce aux « Grandes Ecoles » ex: ENA et Polytechnicien par le biais de la secte des Francs-macons:

[wat.tv=http://www.wat.tv/video/enquete-revelation-sur-franc-31zzr_31z3h_.html]

Il est temps pour tous les « Conscients » de voyager personnellement  en éveillant à vos sens, à vos pouvoirs personnels et les « Inconscients » que vous rencontrerez à la connexion de TOUS et de TOUT !
Tout comme Issa/Jésus, Mohamed et autres vrais prophètes l’ont fait,  tout en vous préparant, si vous le désirez, à la Grande marche commençant en 2012 afin de nous diriger vers les 5 PILIERS sur 6 porteurs du  » Nouvel Ordre Mondiale » Sionistes Oligarchiques-Aristocrates:

Monaco: des tonnes d’opium y arrivent pour le raffinement dans leurs laboratoires « sous-couvert » pharmaceutiques, blanchiment d’argent des mafias françaises (et autres), armes illégalement vendues à travers le monde, comptabilités de trafics humains pour leurs « parties fines » et Hôtel 5 * comme a Canne, disparitions de millier de milliard des budgets d’États. Paris n’est qu’une scène de théâtre, Monaco est le véritable gestionnaire de la France et son peuple.

« La City » à Londres, avec l’aide de Dieu/Allah et tous ses Saints nous, les CONSCIENTS, marcherons dessus en 1er !
Puis en direction de « Monaco » pour les mêmes demandes ensuite le Vatican.
La marche ne s’arrêtera pas là, NOUS FINIRONS DEVANT LES PORTES D’ISRAEL !
Ces 5 PRINCIPAUTÉS
sont les piliers-porteurs du « Nouvel Ordre Mondial » ou « New World Order » en anglais !

Le 6eme pilier Washington n’a aucune chance de tomber sans la révolution pacifique européenne.
Notre demande sera simple:
VISIBILITÉ TOTAL SUR TOUTES LES TRANSACTIONS  ET LIVRES COMPTABLES!

Et pour que cela soit possible, afin d’accumuler les évidences de tous leurs crimes contre l’humanité, TOUS les disques durs sont nécessaires ! Le montant de leurs richesses est au-delà de votre imagination, assez pour rendre chaque habitant sur terre Millionnaire !

La Victoire d’une telle action par effet boule de neige:
– Interdiction de toutes richesses allant au-delà de ex: 100 millions d’euros, et direction de ce surplus vers la « Banque Mondiale PUBLIQUE ».
– Ce qui permettra une annulation MONDIALE DE TOUTES LES DETTES gouvernementales, publiques et professionnelles sans ruiner personne.
– Monnaie unique mondial afin d’éviter les spéculations et l’appauvrissement volontaire des pays en voies de développement par les futures « wanna-be » Rothschild.

– Les « Parties Politiques » deviendront obsolète car l’austérité et la pauvreté seront un mauvais passé, laissant place a un monde où L’IMPOSSIBLE N’EXISTERA PAS !

Cette « Grande Marche » pacifique commencera sur la bordure historique Franco-Belge-Luxembourgeoise-Allemande où la 1ere et 2eme Guerre mondiale ont eu lieu en passant par Paris jusqu’a Londres, puis vers Monaco, le Vatican et s’arrêtera devant les portes d’Israël car à notre arrivé ils ne seront déjà plus supportés par les sionistes d’Europe, qui sont par le biais les vrais patrons des USA (comme vous le savez déjà peut-être).

Ceux qui prendront la décision de voyager à travers la France et l’Europe afin d’éveiller les peuples sont les bienvenues à me contacter car nous pourrons demander conjointement de l’aide aux partisans de nos groupes communautaires.

Mes frères/sœurs ! La paix ET l’abondance éternelle (sans être une nuisance à notre planète) est devant nous ! A nous de la saisir !

Votre frère,

Jonah Damon

Inscriptions pour ceux souhaitent venir ou nous rejoindre en route: http://www.facebook.com/laCity2012
http://www.facebook.com/events/248749365183717/

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